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Maison Retraite

Estimez le coût mensuel d’un hébergement en EHPAD

Type d’établissement, tarifs, GIR, jours de présence et aides déjà connues : le calcul se met à jour à chaque réponse et sépare l’hébergement, la dépendance et les options. Rien n’est enregistré.

Le calcul se fait dans votre navigateur : aucun montant n’est envoyé ni conservé.

Vos informations

Type d’établissement

Les tarifs changent selon la ville, la chambre, les prestations et l’établissement : ces fourchettes ne sont que des repères.

Valeur proposée, au milieu de la fourchette de 55 à 140 € : remplacez-la par le tarif de l’établissement si vous le connaissez.

Niveau de dépendance présumé

Valeur proposée pour ce niveau, fourchette de 5 à 25 € : le tarif exact figure sur la grille de l’établissement.

Options éventuelles

Seulement un montant qui vous a été notifié (APA, APL ou ALS, aide sociale). Laissez 0 sinon : aucune aide n’est déduite d’office.

Votre estimation

Fourchette indicative, avant aides

De 1 824 € à 5 016 € par mois

Estimation centrale : 3 435 € par mois

Soit 60 à 165 € par jour.

Détail par poste, pour un mois
PostePar mois
Hébergement55 à 140 € × 30,4 jours1 672 à 4 256 €
Dépendance5 à 25 € × 30,4 jours, GIR inconnu152 à 760 €
OptionsAucune option choisie0 €
Total avant aides1 824 à 5 016 €
Aides déjà connues− 0 €
Reste estimé à payer1 824 à 5 016 €

GIR inconnu : la fourchette couvre tous les niveaux de dépendance, de 5 à 25 € par jour.

Ce qui peut faire varier la facture

  • La ville et le département : les tarifs hébergement et dépendance changent d’un territoire à l’autre.
  • Le statut : les places habilitées à l’aide sociale ont un tarif fixé par le département ; un établissement privé fixe son prix à l’entrée, puis sa hausse annuelle est encadrée.
  • La chambre : simple ou double, surface, salle d’eau, étage ou vue.
  • Les prestations : linge personnel, coiffure, téléphone, sorties, repas des invités.
  • Le GIR, réévalué pendant le séjour : la part dépendance suit l’évolution de l’autonomie.
  • Les absences, hospitalisation ou vacances, selon les règles du contrat de séjour.

Repère indicatif. Seuls un devis de l’établissement et une étude de vos droits aux aides donnent un montant fiable.

Lire le guide des aides financières : APA, aides au logement, aide sociale à l’hébergement.

Les aides possibles, à faire étudier

Aucune n’est calculée ici : chacune dépend des revenus, du département, du classement de l’établissement et de la situation familiale. Saisissez un montant dans le calcul seulement quand il vous a été notifié.

APA en établissement

Versée par le département pour les GIR 1 à 4, souvent directement à l’établissement, elle couvre une partie du tarif dépendance selon les revenus. Le tarif des GIR 5 et 6 reste toujours à la charge du résident.

Exemple indicatif : de 0 à environ 550 € par mois. Ce n’est pas un droit garanti, et ce montant n’est pas déduit de l’estimation.

APL ou ALS

Aides au logement de la CAF ou de la MSA, qui réduisent le tarif hébergement selon les revenus : l’APL dans un établissement conventionné, l’ALS sinon. La demande se fait auprès de la caisse, avec une attestation de l’établissement.

Aide sociale à l’hébergement

Le département complète les frais d’hébergement quand les revenus ne suffisent pas, dans un établissement habilité. Les enfants peuvent être sollicités au titre de l’obligation alimentaire, et l’aide peut être récupérée sur la succession.

À ne pas oublier : une réduction d’impôt de 25 % des frais d’hébergement et de dépendance restant à charge, dans la limite de 10 000 € de dépenses par an et par personne hébergée.

Mode d’emploi

  1. Choisissez le type d’établissement et le niveau de dépendance, même approximatifs : le calcul affiche aussitôt une fourchette.
  2. Remplacez les tarifs proposés par ceux de l’établissement dès que vous les avez : ils figurent sur sa grille tarifaire, et le portail national d’information pour les personnes âgées publie ceux de chaque EHPAD.
  3. Ajustez les jours de présence et les options, puis ajoutez seulement les aides déjà notifiées.
  4. Comparez le reste estimé avec les ressources de votre proche, puis demandez un devis aux établissements retenus.

Hébergement, dépendance, prestations : ce que recouvre la facture

L’hébergement regroupe le logement, la restauration, l’entretien, l’animation et l’administration. C’est le poste le plus lourd, payé par le résident ou sa famille, avec l’aide éventuelle de l’APL, de l’ALS ou de l’aide sociale.

La dépendance finance l’aide aux gestes du quotidien : toilette, habillage, repas, déplacements. Son tarif dépend du GIR et se répartit en trois niveaux, fixés pour chaque établissement ; l’APA en établissement en couvre une partie pour les GIR 1 à 4.

Les prestations complémentaires sont facturées en plus, quand l’établissement les propose : entretien du linge personnel, chambre particulière ou plus grande, coiffure, téléphone, repas des invités. Elles sont listées dans le contrat de séjour.

Les soins, eux, n’apparaissent pas sur la facture : ils sont financés par l’Assurance maladie.

Comment l’estimation est calculée

Coût hébergement = tarif hébergement par jour × jours de présence ; coût dépendance = tarif dépendance par jour × jours de présence ; coût avant aides = hébergement + dépendance + options. Le reste estimé retire les aides que vous avez saisies, sans descendre sous zéro.

Tant qu’un tarif n’est pas saisi, le calcul retient sa fourchette indicative, ce qui donne un montant bas, un montant haut et une estimation centrale :

  • Hébergement : de 55 à 95 € par jour en EHPAD public ou associatif, de 75 à 140 € en EHPAD privé, de 55 à 140 € si le type n’est pas connu.
  • Dépendance : de 5 à 25 € par jour ; valeur proposée de 20 € en GIR 1 ou 2, 14 € en GIR 3 ou 4, 7 € en GIR 5 ou 6.
  • Options : de 0 à 250 € par mois, sauf montant indiqué par l’établissement.
  • Jours de présence : 30,4 par défaut, la moyenne d’un mois sur l’année.

Financer une maison de retraite, en pratique

La facture se règle d’abord avec les revenus du résident (retraites, pensions, revenus d’un patrimoine), puis avec les aides auxquelles il a droit. L’épargne, la location ou la vente du logement complètent souvent le budget ; quand tout cela ne suffit pas, l’aide sociale à l’hébergement prend le relais, avec la participation possible des enfants. Faites le point sur ces ressources avant la signature du contrat de séjour, et demandez à l’établissement une estimation écrite du reste à charge après aides.

Pour aller plus loin

Foire aux questions

Que comprend le tarif hébergement d’un EHPAD ?

Le logement, la restauration, l’entretien des locaux, l’animation et l’administration : c’est le poste principal de la facture, payé par le résident ou sa famille. Une liste minimale de prestations est fixée par la réglementation ; d’autres, comme l’entretien du linge personnel dans certains établissements, la coiffure ou les repas des invités, peuvent être facturées en plus. Le contrat de séjour et la grille tarifaire les détaillent.

Qu’est-ce que le tarif dépendance et qui le paie ?

Il finance l’aide aux gestes du quotidien (toilette, habillage, repas) et dépend du GIR du résident, avec trois tarifs : GIR 1 et 2, GIR 3 et 4, GIR 5 et 6. Pour les GIR 1 à 4, l’APA en établissement en prend une partie en charge, selon les revenus ; le tarif des GIR 5 et 6 reste toujours à la charge du résident, même avec l’APA.

Les soins sont-ils à payer en plus du séjour ?

Non : en EHPAD, le forfait soins est financé par l’Assurance maladie et ne figure pas sur la facture du résident. Selon l’établissement, les consultations de médecins libéraux ou certains médicaments restent remboursés comme à domicile, avec la complémentaire santé.

Qui peut toucher l’APL ou l’ALS en maison de retraite ?

Les aides au logement de la CAF ou de la MSA peuvent réduire le tarif hébergement, selon les revenus : l’APL quand l’établissement est conventionné, l’ALS sinon. La demande se fait auprès de la caisse avec une attestation de l’établissement, qui indique en général dans son livret d’accueil laquelle des deux il ouvre.

Comment fonctionne l’aide sociale à l’hébergement (ASH) ?

Quand les revenus du résident ne suffisent pas, le département peut prendre en charge tout ou partie des frais d’hébergement, dans un établissement habilité à l’aide sociale. Le résident reverse alors l’essentiel de ses revenus et garde 10 % pour ses dépenses personnelles, avec un minimum mensuel ; ses enfants peuvent être sollicités au titre de l’obligation alimentaire, et les sommes versées peuvent être récupérées sur la succession. La demande se dépose au CCAS ou à la mairie du domicile.

Peut-on déduire les frais de séjour de ses impôts ?

Oui, sous forme de réduction d’impôt : 25 % des frais d’hébergement et de dépendance restant à charge après les aides, dans la limite de 10 000 € de dépenses par an et par personne hébergée, soit 2 500 € de réduction au plus. L’établissement remet chaque année une attestation à joindre à la déclaration.

Faut-il payer pendant une hospitalisation ou des vacances ?

Le contrat de séjour fixe les règles. Pour les places habilitées à l’aide sociale, une absence de plus de 72 heures réduit en général le tarif hébergement, du forfait journalier hospitalier en cas d’hospitalisation ; ailleurs, les conditions varient d’un établissement à l’autre : demandez-les avant de signer.

Comparer avec des tarifs réels

Indiquez le secteur recherché et la situation de votre proche : votre demande sert à obtenir les tarifs d’établissements adaptés, à mettre en regard de cette estimation.

Lire le guide des aides financières

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